Elle rencontre Henri Matisse dans son atelier parisien en 1948, puis Pablo Picasso chaque été de 1950 à 1954 à Golfe-Juan[2] (elle exécute son portrait en 1950[4]). Elle nourrira durablement une admiration profonde pour ces deux maîtres et conservera toujours près d’elle un tableau de Picasso reproduit de tête à la suite d’une exposition, l’hommage au maître (visible en arrière-plan de la photo). Cette influence se retrouve dans les nombreux arlequins qu’elle produit après guerre.
Ce n’était pas la question pétale… On réessaye ?
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